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Publié par Flaggada le 11/04/2012 (246 lus)
Le sourire est le résultat de la mise en fonction complexe des muscles de la mimique qui font du sourire l'expression somatique d'une émotion.
Dans le cadre d’un sourire « normal », le contour supérieur de la lèvre inférieure suit la ligne du bord libre du groupe incisivo-canin maxillaire alors que la lèvre supérieure découvre à peine le collet de ces même dents. Le sourire gingival entraîne le découvrement excessif de la muqueuse gingivale supérieure qui peut être associé à un recouvrement des incisives supérieures par la lèvre inférieure.
Publié par Cyberkenot le 18/02/2012 (561 lus)
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Le congrès de la société française d’orthodontie de 2001 à Lyon et le symposium américain de 2002 consacrés au traitement précoce ont reflété et suscité l’engouement pour ces thérapeutiques. Ainsi, AKNIN et al ont montré des effets squelettiques deux fois plus importants en denture mixte qu’en denture adolescente lors du traitement des classes II (AKNIN et al, 2001). Cependant, PELOSSE et RABERIN s’interrogeaient sur la pérennité des résultats obtenus : « Ces résultats obtenus en fin de traitement actif, nécessitent d’être approfondis à moyen et à long terme, pour en apprécier la stabilité » (MAUHOURAT et al, 2001) : les résultats spectaculaires obtenus sont-ils liés à la croissance importante ou ne sont-ils dus qu’à l’élasticité des tissus ? Quelques années après, la question de l’efficacité thérapeutique des traitements interceptifs est au cœur d’une polémique dans la littérature nationale et internationale (O’BRIEN et al, 2003 ; TULLOCH et al, 2004…). Le congrès de la société française d’orthodontie de Bruxelles en 2006 à nouveau consacré au traitement précoce s’interroge : « les résultats justifient-ils les efforts consentis ? ». Cependant, les différentes études de la littérature utilisent des techniques de superpositions différentes, ce qui rend la comparaison des résultats délicate. A l’initiative du Professeur LAUTROU, une étude multicentrique utilisant la même technique de superposition est menée en France. La faculté de Lyon participe à ce projet en évaluant le traitement interceptif DAC. Les résultats seront mis en commun lors du congrès de la société françaie d’orthopédie-dento-faciale de Versailles en mai 2007. L’objet de ce travail est d’évaluer les effets à court et à moyen terme du traitement interceptif DAC en technique L.D.V. Les résultats sont comparés à un groupe témoin non traité.
Publié par Flaggada le 27/12/2011 (676 lus)
1 Approche orthopédique des asymétries
L’attitude orthopédique dans les cas d’asymétrie a beaucoup évolué mais elle reste encore très différente selon les auteurs. En effet de nombreux auteurs lui attribuent un rôle relativement restreint : pour BISHARA et al., l’orthopédie doit être réservée aux cas d’asymétrie squelettique les moins sévères ; DEBLOCK et PETITPAS pensent que seules les asymétries structurelles mandibulaires légères peuvent être traitées orthopédiquement mais avec réserve ; DAHAN limite l’orthopédie aux cas d’asymétries positionnelles d’origine myogène ou odontogène ; Tandis que DEPLAGNE et al., ou KAPLAN attribuent un rôle prépondérant et fondamentale à l’orthopédie. D’autres auteurs vont associer l’orthopédie à une chirurgie (SVENSSON). Grâce à une meilleure connaissance de l’étiopathogénie, l’approche orthopédique dans des cas précis se montre très efficace, seule ou en accompagnement d’autres thérapeutiques. L’orthopédie est indiquée dans les cas de : Asymétries positionnelles mandibulaires consécutives à une endoalvéolie et/ou à une endognathie ; hypocondylies ou hypercondylies unilatérales ; asymétries structurelles légères.
Publié par Flaggada le 26/12/2011 (303 lus)
INTRODUCTION
Le but de tout traitement orthodontique est d’obtenir un résultat satisfaisant et stable sur le plan esthétique, fonctionnel et occlusal . Il est intéressant alors de connaître les relations idéales que doivent avoir les dents entre elles et au sein de l’ensemble du système stomatognathique. Mais avant d’atteindre cette occlusion idéale, il faut passer par l’occlusion de fin de traitement orthodontique nécessaire à son obtention.
Publié par Flaggada le 02/11/2011 (701 lus)
Le moment du traitement est le moment le plus favorable pour débuter un traitement quel qu’il soit, et le réaliser dans un minimum de temps, avec un maximum de chances de succès et de stabilité (GANDET 1975).
Depuis longtemps, deux grandes familles philosophiques s'affrontent sur le choix de l’âge du début du traitement : • Les fonctionnalistes partisans d’un traitement précoce pour utiliser la croissance du patient. - Dès 1880, KINGSLEY conseillait de régulariser les dents dès qu’elles pouvaient fournir un point d’appui suffisant. - Pour PLANAS (1950), «l’orthopédie fonctionnelle est la seule qui dispose de méthodes pour agir dès les premiers mois ou années de la vie contre des atrophies transversales, antéro-postérieures et verticales de l’appareil masticateur » • Les mécanistes partisans d’un traitement plus tardif en denture définitive afin de «travailler avec efficacité» (TWEED, ANDREWS). • D’autres comme RICKETTS conseillent le traitement multibague sectionnel en denture mixte. Ces dernières années, la tendance est à une complémentarité des techniques préconisées par les 2 écoles ( fonctionnalistes et mécanistes ) La plupart des auteurs pensent qu'il est préférable d'examiner l'enfant à un stade précoce : - pour dépister très tôt une dysmorphose qui s’aggraverait au fil des années, - pour apprécier le stade de développement dentaire et osseux, - pour se faire une idée du caractère de l'enfant (et des parents ) et de sa capacité à coopérer
Publié par Flaggada le 28/09/2011 (961 lus)
Définition : La Dysharmonie
Dento-Dentaire est une disproportion dimensionnelle entre :les dents
maxillaires et les dents mandibulaires On regroupe donc sous ce terme toutes les disproportions des masses
dentaires entre elles On peut définir une DDD par excès (lorsqu’une ou plusieurs dents sont de
taille trop importante) et une DDD par défaut (lorsque l’on est en présence
d’un manque de matériel dentaire) La DDD peut:
Fréquence : BOLTON et RICHARDSON ont déterminé à partir de l’étude de 205 cas une
fréquence de 38% de la DDD. PUJOL annonce une fréquence de 13,5% à partir
d’une population de 435 cas. Historique : - NEFF 1949 - BOLTON 1958 - PECK et PECK 1972 - 75 - PUJOL 1977
Publié par Flaggada le 15/07/2011 (1262 lus)
I. INTRODUCTIONLa technique BIOPROGRESSIVE, longtemps appelée « light square progressive technique », appartient au groupe des techniques de seconde génération dérivées de l’EDGEWISE, dont elle diffère par de nombreux caractères, le plus fondamental d’entre eux étant la segmentation des arcades. Elaborée à la fin des années 1950 par Ricketts, elle n’a été publiée par son auteur qu’en 1976 mais fut transmise oralement par son disciple GUGINO en Europe dès 1965. La mise au point finale de ses principes a été réalisée par Ricketts et ses collaborateurs : BENCH, GUGINO, HILGERS et SCHULHOF dans un livre intitulé « Bioprogressive therapy » et publié en 1980 par la ROCKY MOUNTAIN. Selon Ricketts, « La thérapeutique BIOPROGRESSIVE n’est pas une simple technique orthodontique, mais, ce qui est plus important, elle sous-entend une philosophie orthodontique totale. »
Publié par Flaggada le 15/04/2011 (2384 lus)
I) DEFINITION – HISTORIQUE I1 DEFINITION (LAROUSSE) La biométrie: Partie de la biologie qui applique aux êtres vivants les méthodes statistiques. Comme BERNARD, peut-on dire que l’apport biométrique et surtout son volet céphalométrique ont permis d’amener l’orthopédie dento-faciale à évoluer du camp de l’empirisme et de son fameux sens clinique érigé en seul juge, vers celui des sciences véritables qui associe à l’intelligence la mémoire et l’expérience. La biométrie s’attache donc à la mesure du vivant, tant au niveau qualitatif que quantitatif. En O.D.F, elle permet des mesures sur crâne sec, céphalométrie, photos, moulages I2 HISTORIQUE L’époque pré-biométrique : de l’origine de l’homme à la moitié du 19ème siècle. Dès l’Antiquité, égyptiens, grecs et romains cherchent à établir des proportions idéales du corps humain à partir des dimensions d’un organe pris en référence. But des peintres et sculpteurs: créer des types humains idéalisés servant de modèles pour les figures héroïques ou divines. A la Renaissance, Léonard de VINCI présente ses canons tels un homme bras et jambes écartés inscrit dans un cercle dont le centré par son nombril. Mais le jugement de l’état de normalité ou d’anormalité de l’ensemble oro-facial reste très subjectif. Les débuts de la biométrie appliquée à l’O.D.F: vers une définition de la normalité Angle commence par le choix d’un référent de normalité concernant aussi bien les arcades dentaires que le profil facial. Naît ainsi le principe de normalité permettant la réalisation d’un diagnostic. PFAFF introduit dans le référent le caractère racial tandis que RETZIUS propose une classification s’appuyant sur la norma lateralis de CAMPER et la norma verticalis de BLUMENBACH D’ARCY THOMPSON, puis DE COSTER mesurent et décrivent le vivant mathématiquement. ( théorie des transformations de THOMPSON ) tandis que BOOKSTEIN introduit l’outil statistique lié à l’informatique. Pointent les fondements biométriques de l’O.D.F.
Publié par Flaggada le 27/02/2011 (3340 lus)
1. INTRODUCTION
Le collage des boîtiers a révolutionné la pratique de l’orthodontie qui nécessitait jusqu’alors d’avoir recours à des bagues. Il est réalisé à l’aide d'une résine collée à l'émail d’une façon directe ou indirecte. Cette résine peut être chémopolymérisable ou photopolymérisable et nécessite le mordançage préalable de l'émail. Il a permis de gagner en précision et d’optimiser le temps de travail au fauteuil. Bien qu’il soit moins irritant pour la gencive et plus esthétique que les bagues, il n’est pas sans conséquences sur l’émail et l’organe dentino-pulpaire.
Publié par Flaggada le 20/02/2011 (2287 lus)
Quatre types de ciments de scellement orthodontiques sont
Mots clés : Ciments orthodontiques — Phosphate de zinc — Silicophosphate
Publié par Flaggada le 04/12/2010 (7117 lus)
INTRODUCTIONLe torque est un mouvement de version de la dent dans son support osseux dans la direction vestibulo-linguale ou linguo-vestibulaire, perpendiculaire à l'axe du fil, et dont le centre de rotation se situe au niveau du verrou.
Par convention on définit le mouvement de torque par le mouvement réalisé par la racine, on parlera par exemple pour un torque radiculo-vestibulaire de torque vestibulaire.
Le mouvement de torque est un mouvement de 3ème ordre qui utilise la force du fil en torsion.
La notion de biomécanique du torque prend en considération les réactions tissulaires dues à ce mouvement de torque.
Publié par Flaggada le 28/09/2010 (9801 lus)
Les anomalies du sens vertical se rencontrent rarement isolées. La majorité des auteurs fait état de malformations associées du sens sagittal et du sens transversal.
Jusqu’à un passé récent, les thérapeutiques spécifiques des anomalies verticales avaient une place limitée dans la panoplie des appareillages orthodontiques. Dans certains cas, les moyens mis en ouvre pouvaient difficilement contrarier une direction de croissance défavorable.
On observe, ces dernières années, un regain d’intérêt pour les pathologies verticales avec, en particulier, des thérapeutiques chirurgico-orthodontiques de mieux en mieux maîtrisées et dont les résultats sont de plus en plus fiables.
Publié par Flaggada le 17/09/2010 (5052 lus)
Les positionneurs furent introduits par Kessling en 1945 comme dispositifs de contention et de finition des traitements orthodontiques.
Ils répondaient à un triple objectif:
• assurer le maintien des corrections orthodontiques
• parfaire l’occlusion par de légers déplacements dentaires rendus possibles par l’élasticité du positionneur fabriqué sur une maquette image de l’idéal orthodontique pensé par l’orthodontiste
• utiliser un appareil robuste nécessitant peu de contrôles sur une période longue.
Par la suite l’usage des positionneurs comme appareils orthodontiques s’est imposée.
Publié par Flaggada le 07/08/2010 (5841 lus)
Résumé : Actuellement, les fabricants proposent à l’orthodontiste une large gamme de systèmes — les colles traditionnelles hydrophobes, — les colles hydrophiles, — les colles auto-mordançantes, — les verre-ionomères modifiés par addition de résine. Cet article étudie les trois premières familles, qui correspondent aux colles composites. Après une présentation de l’assemblage collé et du cahier des charges des systèmes de collage en orthodontie, les trois familles de systèmes de collage composites sont présentées
Publié par Flaggada le 17/04/2010 (4519 lus)
Les études principales sur le coté héréditaire des malocclusions
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