<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>orthodontie-fr.com</title>
    <link>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/</link>
    <description>Orthodontie &amp; Orthodontics world</description>
    <lastBuildDate>Fri, 04 Jul 2008 04:48:52 +0200</lastBuildDate>
    <docs>http://backend.userland.com/rss/</docs>
    <generator>SmartSection</generator>
    <category>Base de données</category>
    <managingEditor>admin@orthodontie-fr.com</managingEditor>
    <webMaster>admin@orthodontie-fr.com</webMaster>
    <language>fr</language>
        <image>
      <title>orthodontie-fr.com</title>
      <url>http://www.orthodontie-fr.com/images/logo.gif</url>
      <link>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/</link>
      <width>140</width>
      <height>126</height>
    </image>
            <item>
      <title>Les superpositions</title>
      <link>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/item.php?itemid=52</link>
      <description>I.	DEFINITION ET INTERET DE LA QUESTION&lt;br /&gt;II.	RAPPELS&lt;br /&gt;II.1.	- RAPPELS HISTORIQUES&lt;br /&gt;II.2.	RAPPELS DE CROISSANCE&lt;br /&gt;II.2.1.	- Le déplacement primaire&lt;br /&gt;II.2.2.	- Le déplacement secondaire&lt;br /&gt;II.2.3.	- Le déplacement total&lt;br /&gt;II.2.4.	Les rotations faciales&lt;br /&gt;II.2.4.1.	COMPOSANTES DES ROTATIONS&lt;br /&gt;II.2.4.2.	ROTATIONS CRANIENNES&lt;br /&gt;II.2.4.3.	ROTATIONS MAXILLAIRES&lt;br /&gt;II.2.4.4.	ROTATIONS MANDIBULAIRES&lt;br /&gt;II.2.4.5.	CORRELATION ENTRE LES ROTATIONS MAXILLAIRES ET MANDIBULAIRES&lt;br /&gt;II.3.	- RAPPELS DE RADIOLOGIE&lt;br /&gt;III.	LES TECHNIQUES DE SUPERPOSITIONS CEPHALOMETRIQUES&lt;br /&gt;III.1.	- PRINCIPES GENERAUX&lt;br /&gt;III.1.1.	- Lors de la prise du cliché&lt;br /&gt;III.1.2.	- Lors du tracé céphalométrique (GUYOMARD, 1977)&lt;br /&gt;III.1.3.	- Lors de la superposition&lt;br /&gt;III.2.	- LES DIFFERENTS TYPES DE REPERES CEPHALOMETRIQUES&lt;br /&gt;III.2.1.	- Les repères anatomiques périostés matriciels :&lt;br /&gt;III.2.2.	- Les repères anatomiques stables&lt;br /&gt;III.2.3.	- Les repères artificiels implantaires&lt;br /&gt;III.3.	- LES METHODES ANATOMIQUES CLASSIQUES&lt;br /&gt;III.3.1.	- Sur téléradiographie de profil&lt;br /&gt;III.3.1.1.	- Les superpositions générales :&lt;br /&gt;III.3.1.2.	- Les superpositions locales et régionales&lt;br /&gt;III.3.1.3.	- Les superpositions pour la croissance des tissus mous&lt;br /&gt;III.3.2.	- Sur téléradiographie de face&lt;br /&gt;III.3.2.1.	- Les superpositions densemble par rapport à la base du crâne :&lt;br /&gt;III.3.2.2.	- Les superpositions locales :&lt;br /&gt;III.3.3.	- Sur téléradiographie basale&lt;br /&gt;III.4.	- LES METHODES IMPLANTAIRES&lt;br /&gt;III.4.1.	- Superpositions générales basicrâniennes de BJORK&lt;br /&gt;III.4.2.	- Superpositions locales de BJORK&lt;br /&gt;III.4.2.1.	- Superposition maxillaire&lt;br /&gt;III.4.2.2.	-Superposition mandibulaire&lt;br /&gt;III.5.	- LES METHODES STRUCTURALES&lt;br /&gt;IV.	INTERET DES SUPERPOSITIONS CEPHALOMETRIQUES&lt;br /&gt;IV.1.	- TRAVAUX DE RECHERCHE SUR LA CROISSANCE&lt;br /&gt;IV.2.	- ETUDE DU MODE DE CROISSANCE ET CONTROLE DES EFFETS DU TRAITEMENT&lt;br /&gt;IV.3.	- REALISATION DE PREVISION DE CROISSANCE&lt;br /&gt;V.	LIMITES DES SUPERPOSITIONS CEPHALOMETRIQUE&lt;br /&gt;V.1.	- LIEES A LA CEPHALOMETRIE&lt;br /&gt;V.2.	- LIEES A LA SUPERPOSITON&lt;br /&gt;VI.	CONCLUSION&lt;br /&gt;BIBLIOGRAPHIE.38&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I.	DEFINITION ET INTERET DE LA QUESTION&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	La superposition céphalométrique est un procédé qui permet de comparer un sujet par rapport à lui-même à différents stades de sa croissance ou de son traitement ( étude longitudinale ) Cette comparaison peut se faire également  à partir de films de sujets différents ( étude transversale ) afin de comparer par exemple différentes typologies, différentes directions de croissance ou des résultats thérapeutiques variables.&lt;br /&gt;	Ces superpositions nont été rendues possible que grâce à la standardisation des clichés téléradiographiques suite notamment aux travaux de BROADBENT qui a défini la nécessité de lutilisation de techniques radiographiques reproductibles pour permettre la comparaison des tracés céphalométriques par superposition.&lt;br /&gt;	Les superpositions vont donner un aspect dynamique à la céphalométrie en intégrant le facteur temps dans le développement des structures cranio-faciales du sujet. Elles constituent un examen complémentaire qui va permettre daffiner le diagnostic, le pronostic et la thérapeutique envisagée et représentent une base importante pour les prévisions de croissance et la réalisation détudes céphalométriques longitudinales ou transversales.&lt;br /&gt;	Chaque technique de superposition est définie par un plan ou une ligne de superposition et un point denregistrement : &lt;br /&gt;-	La ligne ou le plan de superposition est une ligne ou un plan choisi dans une région connue pour sa stabilité relative et sur laquelle on superpose les tracés&lt;br /&gt;-	Le point denregistrement est un repère fixe sur lequel on fait coïncider exactement les tracés successifs ( il sagit souvent dun des points définissant la ligne de superposition ) pour observer les modifications des structures anatomiques.&lt;br /&gt;	La méthode de superposition choisie est très importante car delle découle une interprétation des résultats qui peut être différente ou même contradictoire comme lont  montré les travaux de SVED (1954).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II.	RAPPELS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II.1.	- RAPPELS HISTORIQUES &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	En 1895, ROENTGEN découvre le rayon X ; cest la naissance de la radiographie.&lt;br /&gt;	En 1922, CARRERA propose déliminer les déformations par lutilisation de longues distances focales et présente les résultats dun travail réalisé en utilisant des films orientés bien que sans céphalostat.&lt;br /&gt;	En 1925 1926 BROADBENT et BRODIE placent les sujets dans des conditions reproductibles par lutilisation du céphalostat. Cette standardisation des clichés va leur permettre de réaliser des superpositions dans le but de montrer plus clairement les modifications apportées aux dents et aux maxillaires par le traitement orthodontique et la croissance.&lt;br /&gt;	Parallèlement SIMPSON établit les conditions permettant dobtenir des clichés sans déformation avec définition des tissus mous, en respectant la règle fondamentale du rayon central perpendiculaire au plan sagittal médian.&lt;br /&gt;	En 1936, au congrès de Bruxelles de la SFODF, DE COSTER, KORKHAUS, HOFRATH et BROADBENT présentent chacun des techniques radiologiques permettant une bonne standardisation des images et rendant possible les superpositions et les comparaisons pour des études à long terme.&lt;br /&gt;	A partir de cette date de nombreux auteurs proposent leur technique de superpositions générales ou locales avec notamment les travaux de DE COSTER, BROADBENT, TWEED, DOWNS (1952), BJORK (1955), RICKETTS (1957), STEINER (1959), SASSOUNI (1958), et plus récemment DIBBETS (1990) repris par LAUTROU (1994).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II.2.	RAPPELS DE CROISSANCE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II.2.1.	- Le déplacement primaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Le déplacement primaire est celui quopère los quand il grandit et donc change de taille en déplaçant ses berges par rapport à un point de référence qui ne peut être quà lintérieur de cet os anatomique unitaire.&lt;br /&gt;	Ce déplacement est généralement le produit de phénomènes oppositionnels et/ou résorptifs quEnlow a décrit comme une mosaïque périostée de champs modelants contigus dont certains sont en apposition et dautres en résorption.&lt;br /&gt;	La croissance homothétique, concentrique et rayonnante dune sphère se fait par un phénomène appositionnel dans lequel les rayons de la sphère pour chaque point de sa surface augmentent de manière identique par rapport à la référence qui est le centre, Chaque point de la sphère opère donc un déplacement primaire par rapport à ce centre.&lt;br /&gt;	Pour un os anatomique comme le maxillaire, certaines zones sont en apposition, comme le plancher de lorbite ou les crêtes alvéolaires, alors que dautres sont en résorption, comme le plancher des fosses nasales.&lt;br /&gt;	Chacun des points de ces surfaces opère un déplacement primaire par rapport à un point de repère stable à lintérieur du maxillaire ( trabéculation ou densification osseuse, implant ). Ces déplacements primaires sont positifs sur les surfaces en apposition et négatifs sur les surfaces en résorption. Le résultat de ces déplacements primaires est le modelage de la forme de cet os anatomique quest le maxillaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II.2.2.	- Le déplacement secondaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Le déplacement secondaire est celui quopère un os anatomique sous leffet de la croissance dun ou plusieurs os voisins. On lapprécie en observant le déplacement des berges de cet os à partir dun point dobservation extérieur .&lt;br /&gt;	La position de la mandibule dans lespace dépend en partie de la position de la cavité glénoïde, en arrière, et du système dentaire maxillaire en avant. Ces deux éléments anatomiques sont aux berges de la mandibule et leur progression pendant la croissance de la base du crâne et de la face moyenne provoque son déplacement secondaire. Pour lapprécier, le point dobservation est impérativement à lextérieur de la mandibule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II.2.3.	- Le déplacement total&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Le déplacement total dun os au cours de la croissance est obtenu en additionnant son propre déplacement primaire au déplacement secondaire provoqué par son environnement (fig. 1 C), ou encore en additionnant les déplacements primaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II.2.4.	Les rotations faciales&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II.2.4.1.	COMPOSANTES DES ROTATIONS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le squelette mandibulaire et la matrice des tissus mous, à la frontière avec les limites périostées, vont faire chacun leur propre rotation: lune est squelettique, lautre est matricielle.BJÖRK et SKIELLER (1983) utilisent la méthode de superposition structurale sur la base du crâne et sur les implants mandibulaires pour mettre en évidence les diverses composantes des rotations mandibulaires. LAUTROU(1994) applique ces composantes au maxillaire également.&lt;br /&gt;1- Rotation totale :Cest la rotation du squelette mandibulaire, càd le changement dinclinaison de la ligne implantaire par rapport à la référence basicrânienne.&lt;br /&gt;2- Rotation matricielle :Cest la rotation des tissus mous de recouvrement de la mandibule (ligne ML1 de BJÖRK et SKIELLER)par rapport à la référence basicrânienne. (CR est approximativement situé aux condyles)&lt;br /&gt;3- Rotation intramatricielle : Elle naît de la différence entre les 2 précédentes: la ligne implantaire tourne par rapport à ML1, ce qui signifie que le squelette et la matrice opérent tous deux des rotations dont le sens et le rythme sont indépendants.(CR dans le corps mandibulaire) (peut être modifiée par notre thérapeutique)&lt;br /&gt;		&lt;br /&gt;Pour LAVERGNE et GASSON, la rotation morphogénétique(RIM) représente 85% de la rotation positionnelle(RT) par rapport à la partie antérieure de le base du crâne; ce qui recoupe les résultats de BJÖRK et SKIELLER (83) pour qui la rotation intramatricielle antérieure est toujours beaucoup plus intense que la rotation matricielle ant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II.2.4.2.	ROTATIONS CRANIENNES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La synchondrose sphéno-occipitale, dernière suture active de la BC, permet sa croissance dans les sens vertical et horizontal.Langle de la BC, entre le basi-occipital et le basi-sphénoïde, peut se fermer ou souvrir en fonction de la croissance suturale.&lt;br /&gt;Si langle se ferme, il y a rotation faciale antérieure, avançée du maxillaire, avançée des cavités glénoïdes et de la mandibule. Cela augmente le prognathisme facial anthropomètrique.&lt;br /&gt;Si langle souvre, il y a rotation faciale postérieure, croissance verticale de la mandibule, recul des cavités glénoïdes et du menton. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II.2.4.3.	 ROTATIONS MAXILLAIRES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BJÖRK et SKIELLER qui ont révélé que le déplacement en Bs et en Av du Max était associé à une rotation masquée par les phénomènes dapposition-résorption permettant, notamment, au planché des fosses nasales de garder la même inclinaison. &lt;br /&gt;zones de stabilité au maxillaire: plancher de lorbite et des fosses nasales,contour ant. de la fosse ptérygomaxillaire.&lt;br /&gt;Celles-çi conservent pendant la croissance la même inclinaison par rapport à la base du crâne (grâce au remodelage différentiel); malgré la rotation (le plus souvent ant.) du maxillaire.&lt;br /&gt;Pour DESHAYES (86), daprès les théories ostéopathiques, il se produirait, en plus de la rotation globale du maxillaire dans le plan sagittal, une rotation externe des 2 maxillaires dans le plan frontal.&lt;br /&gt;Les rotations Max peuvent aussi être partielles, grâce à des bascules du pré-maxillaire dans le sens sagittal et horizontal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II.2.4.4.	 ROTATIONS MANDIBULAIRES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ANTÉRIEURES : Les lignes implantaires se rejoignent en avant de la face, avec la superposition basi-crânienne.Le condyle a une direction de croissance antérieure qui tend à refermer langle goniaque&lt;br /&gt;BJÖRK classe donc les rotations antérieures mandibulaires: 	type  1: CR au niveau du condyle&lt;br /&gt;	type 2: CR au niveau des incisives&lt;br /&gt;	type 3: CR au niveau des prémolaires &lt;br /&gt;Les rotations antérieures ont dizaine de signes communs donnant à la mandibule un aspect particulier.Les plus importants sont:		-Axe de la symphyse oblique en bas et en avant et axe des dents en bas et en arrière&lt;br /&gt;		-Canal dentaire plus incurvé &lt;br /&gt;		-Corticale symphysaire épaisse&lt;br /&gt;		-Bord inférieur du corps mandibulaire plat voire convexe&lt;br /&gt;		-Condyle dirigés en haut et avant&lt;br /&gt;		-Ramus trapu, large&lt;br /&gt;POSTERIEURES : Les lignes implantaires se rejoignent en AR de la face. Le condyle a une direction de croissance en arrière qui tend à ouvrir langle goniaque.&lt;br /&gt;BJÖRK décrit 2 cas de figure, tous 2 pathologiques, selon lui. 		-type 1: CR au niveau du condyle&lt;br /&gt;				-type 2: CR au niveau des prémolaires&lt;br /&gt;Les caractéristiques communes qui sont linverse de celles des rotations antérieures:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LAVERGNE, GASSON et PETROVIC décrivent 11 types rotationnels obtenus en fonction de la variété de croissance (ant., neutre, post.), la différence de potentiel de croissance maxillo-mandibulaire et la relation squelettique sagittale. &lt;br /&gt;Chaque type est alors subdivisé en fonction de la DV (OB, NB, DP). Ce qui conduit à définir 33 groupes rotationnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DIBBETS a cherché a déterminer la part de la de la rotation qui contribuait à lallongement de la diagonale mandibulaire et introduit par la même la notion de rotation contrebalançante qui est un mécanisme de compensation déclenché par la matrice pour harmoniser la croissance maxillo-mandibulaire quand la croissance condylienne est trop importante et risque dentrainer un déséquilibre ainsi que la notion de  proportion contrebalançante ou pourcentage de la croissance du condyle qui participe à lallongement de la diagonale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II.2.4.5.	CORRELATION ENTRE LES ROTATIONS MAXILLAIRES ET MANDIBULAIRES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rotation mandibulaire ant.(-6°) est 2 fois plus intense que celle du maxillaire (-2,5°).&lt;br /&gt;En valeur absolue, la rotation maxillaire est toujours moins importante que la rotation mandibulaire. La rotation mandibulaire est pour LAVERGNE et GASSON le mécanisme dajustement de la mandibule au complexe maxillaire.&lt;br /&gt;Les directions de la croissance maxillaire et mandibulaire ne sont pas toujours les mêmes et les intéractions entre les rotations maxillaire et mandibulaire jouent un rôle important dans les rapports des 2 mâchoires dans le sens vertical et aussi dans le sens sagittal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II.3.	- RAPPELS DE RADIOLOGIE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	La téléradiographie est une technique radiologique qui permet de réduire lagrandissement de limage par rapport à lobjet en utilisant une grande distance foyer-objet. ( 4 ou 5 mètre en Europe, 1,52 mètres (5 pieds) aux USA )&lt;br /&gt;	Lorsque la distance foyer-objet augmente la projection sur le film devient plutôt orthogonale que conique ce qui permet de limiter lagrandissement des structures radiographiées et de pratiquer ainsi des mesures linéaires fiables.&lt;br /&gt;	Le rapport des distances foyer-objet-film présente également une grande importance au niveau du flou. En effet le foyer nest jamais ponctuel et limage dun point correspondra donc à une multitude de points rapprochés à lorigine dun flou. Ce flou sera dautant plus réduit que la distance foyer objet sera importante et que la distance objet-film sera réduite.&lt;br /&gt;	Lintroduction du céphalostat par BROADBENT, a permis détablir une constance de ces distances foyer-objet et objet-film afin de placer les patients dans des conditions reproductibles et donc de standardiser les clichés dans le but de les superposer pour des études longitudinales ou transversales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.	LES TECHNIQUES DE SUPERPOSITIONS CEPHALOMETRIQUES &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.1.	- PRINCIPES GENERAUX&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.1.1.	- Lors de la prise du cliché&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La standardisation des clichés est indispensable à la réalisation de superpositions valables. Plusieurs éléments vont intervenir :&lt;br /&gt;-	Utilisation de la même installation avec le même mode de développement et par le même opérateur&lt;br /&gt;-	Une distance focale constante la plus importante possible dans les limites de la technologie &lt;br /&gt;-	Une distance objet-film constante et réduite&lt;br /&gt;-	Une incidence identique en évitant les mouvements parasites de la tête (roulis, tangage, rotation )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.1.2.	- Lors du tracé céphalométrique (GUYOMARD, 1977)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-	Les tracés successifs doivent être effectués par le même opérateur ; &lt;br /&gt;-	Il est préférable de reporter la localisation des repères dun tracé sur lautre ;&lt;br /&gt;-	Lutilisation de calques intermédiaires est source derreurs, &lt;br /&gt;-	Il faut choisir des points facilement repérables ; les points médians sont préférables aux points latéraux moins facilement repérables et qui peuvent subir une croissance asymétrique, et seront donc dédoublés ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.1.3.	- Lors de la superposition&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Le point denregistrement doit être aussi fixe que possible ; &lt;br /&gt;	Pour définir une ligne de superposition, il faut 2 points aussi éloignés que possible pour une meilleure stabilité (par exemple Ba-Na est préférable à SN).&lt;br /&gt;	Pour définir une ligne horizontale, on préférera des points faciles à localiser dans le sens vertical (par exemple le point menton) et inversement pour les lignes verticales (pogonion).&lt;br /&gt;	Choisir une ligne aussi proche que possible de la zone à étudier en particulier pour les superpositions locales.&lt;br /&gt;	La superposition doit être faite dautant plus près de la région à étudier que les modifications sont minimes, afin davoir une plus grande précision.&lt;br /&gt;	Une ligne de superposition verticale met en évidence des déplacements antéro-postérieurs ; de même, une ligne de superposition horizontale indique les déplacements verticaux.  Ainsi, des lignes obliques comme Ba-Na permettent de visualiser les déplacements dans les 2 sens avec une seule superposition.&lt;br /&gt;	Pour une même étude, plusieurs superpositions différentes sont presque toujours nécessaires afin de mettre en évidence la part qui revient à chacun. Une seule superposition est insuffisante et risque daboutir à des conclusions erronées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.2.	- LES DIFFERENTS TYPES DE REPERES CEPHALOMETRIQUES &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lanalyse des travaux consacrés à la dynamique de la croissance faciale permet de reconnaître 3 types de repères utilisables pour lanalyse et la superposition des tracés céphalométriques. A partir des caractéristiques de ces repères, LAUTROU (1994) a classé les méthodes de superpositions en 3 catégories :&lt;br /&gt;-	Les méthodes anatomiques classiques : utilisant des repères anatomiques périostés ou suturaux.&lt;br /&gt;-	Les méthodes structurales : basées sur lutilisation de repères anatomiques stables.&lt;br /&gt;-	Les méthodes implantaires : reposant sur les travaux réalisés sur les implants par BJORK.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.2.1.	- Les repères anatomiques périostés matriciels :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nature instable, ils sont susceptibles dêtre modifiés par un processus dapposition résorption à linterface os-matrice et constituent la majorité des points et des lignes utilisées en céphalométrie conventionnelle. La variabilité de ces repères a largement été évoquée par SALZMANN (1960) et précisée par COUSIN (1965).  Parmi ces repères anatomiques instables comme le plan mandibulaire, on rencontre également les points démergence des nerfs qui contrairement aux canaux qui les contiennent, ne peuvent être considérés comme stables parce que les remaniements périostés qui affectent ces orifices les déplacent en fonction de lorientation du trajet du tronc nerveux (MOSS-SALENTIJN, 1979).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.2.2.	- Les repères anatomiques stables &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les repères anatomiques stables existent néanmoins. Certains peuvent être reconnus stable demblée, mais ce caractère ne peut être révélé quaprès une procédure implantaire comme celle de BJORK et SKIELLER qui permet de vérifier quils ne se déplacent pas par rapport aux implants au cours de la croissance.&lt;br /&gt;En effet BJORK et SKIELLER (1977- 1983), en vertu du principe fondamental selon lequel il ny a pas de croissance interstitielle dans los, considèrent que la stabilité des implants métalliques a été vérifiée et quil est donc possible de définir par rapport à ceux-ci des aires anatomiques stables endostées ou périostées qui deviennent à leur tour des zones anatomiques de référence permettant ainsi de saffranchir de lutilisation dimplants pour les superpositions.&lt;br /&gt;Dautres repères sont reconnus stables après la fin de la croissance comme les ligne basicrânienne de DE COSTER ( contour antérieur de la selle turcique, jugum sphénoïdal et sillon chiasmatique, partie horizontale de la table interne du frontal, et portion verticale de la table interne du frontal ) et la ligne basicrânienne de BJORK (quart antéro-inférieur de la selle turcique, partie verticale de la face endocrânienne de la grande aile du sphénoïde (=limite antérieure de la fosse cérébrale moyenne ), lame criblée et cellules des labyrinthes ethmoïdaux ). Selon ces auteurs ces lignes sont fixes dès lâge de 7 ans et peuvent donc servir de repères anatomiques stables pour des superpositions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.2.3.	- Les repères artificiels implantaires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les repères artificiels implantaires sont stables en vertu du principe de non-croissance interstitielle de los.  Ils doivent être mis dans des zones où ils ne seront pas atteints par le remodelage osseux de surface. La stabilité de limplant est vérifiée en comparant sa position à celle des autres implants du même os anatomique, sans interposition dune suture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.3.	- LES METHODES ANATOMIQUES CLASSIQUES &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis BROADBENT, les méthodes de superpositions céphalométriques utilisent des points et des lignes qui se trouvent sur des contours anatomiques périostés ou suturaux des os ou encore qui sont construits à partir de ces repères qui, par nature, sont instables lont été ou peuvent le devenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.3.1.	- Sur téléradiographie de profil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces superpositions mettent en évidence des déplacements dans le sens antéro-postérieur et vertical.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.3.1.1.	- Les superpositions générales :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles objectivent les différences de position des diverses structures et des points de repère de la face, sans toutefois permettre de distinguer la part qui revient à la croissance et celle qui revient au traitement orthodontique, ni lapport de chacune des zones fertiles (LOREILLE, 1972).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les auteurs les lignes ou plans de superposition et les points denregistrement seront différents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	le plan de BOLTON (Bolton-Nasion) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est utilisé par BROADBENT.  Le point Bolton ou Bo est situé à ½ de la distance entre lopisthion et le basion (fond de la concavité antérieure à lopisthion).&lt;br /&gt;Du point S (centre de la selle turcique ), il faut abaisser une perpendiculaire sur le plan de BOLTON ; le point denregistrement ou point R, est situé au milieu de cette perpendiculaire.  &lt;br /&gt;Le point R enregistré, on superpose sur la perpendiculaire, en conservant le plan de BOLTON parallèle à lui-même.  &lt;br /&gt;Cette étude a le mérite davoir été conduite sur une grande échelle : 700 enfants de la naissance à 20 ans. Par contre, le point Bo se trouve dans une zone fertile car la synchondrose sphéno-occipitale est active jusquà au moins 17 ans, doù sa stabilité relative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LIMITES : fertilité des zones du Na et de Bo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	le plan Basion-Nasion (Ba-Na), avec Ba enregistré :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plan Ba-Na représente la limite entre lendocrâne et lexocrâne. &lt;br /&gt;Il est utilisé par DOWNS (1956) en enregistrant Ba &lt;br /&gt;Ce plan a lavantage dêtre déterminé par des repères éloignés lun de lautre ce qui limite lincidence des erreurs de localisation. Cependant ces 2 points sont séparés par la suture sphéno-occipitale notamment, qui reste longtemps active et donne donc à ce plan une stabilité toute relative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LIMITES : fertilité de la zone du Na&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Le plan (Ba-Na), avec CC enregistré :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plan (Ba-Na) est également utilisé par RICKETTS en enregistrant sur CC, qui se trouve à lintersection de Ba-Na avec laxe facial.  Ce point est considéré par RICKETTS comme le centre de la croissance crânio-faciale et est donc selon lui très stable.&lt;br /&gt;Toujours selon RICKETTS, le cône facial se développe le long de laxe facial, le menton descend en bas et en avant.&lt;br /&gt;RICKETTS étudie par cette superposition :&lt;br /&gt;-	la croissance faciale, et notamment la rotation mandibulaire, par les modifications de langle Ba-CC-Gn, donc de laxe facial ;&lt;br /&gt;-	lévolution de la l ère molaire supérieure qui doit normalement se faire le long de laxe facial&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LIMITES : fertilité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Le plan (Ba-Na), Na enregistré :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Proposée également par RICKETTS, cette superposition permet détudier les modifications maxillaires par rapport à la base du crâne.  En croissance normale, lorientation du plan palatin ne change pas, ni langle (Ba-Na - Na-pointA). Si des modifications apparaissent, elles sont dues à la mécanique.  Langle (Ba-Na - plan mandibulaire) ne varie pas.  Il est possible dobserver les déplacements du plan palatin et du point A.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LIMITES : fertilité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	La ligne selle turcique  Nasion (S-Na), avec S enregistré :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est utilisée par de nombreux auteurs, notamment TWEED (étude des différents types de croissance crânio-faciale A, B et C), BRODIE et BJORK, en raison de la facilité de localisation des repères.  Ceux-ci sont situés dans des régions réputées stables après 7 ans, mais sont plus rapprochés que pour les 2 superpositions précédentes.  De plus, cette superposition sur (S-Na) avec  S enregistré masque en partie le déplacement vertical de la symphyse car le point Na se déplace en bas et en avant au cours de la croissance (DE COSTER, 1991).  Pour cette raison, DELAIRE (1990) préfère choisir, dans son analyse le point M dENLOW (à la jonction des sutures fronto-nasale et maxillo-nasale).  Ce point M sert aussi de point denregistrement dans la nouvelle méthode de superposition de DELAIRE (TERK, 1993).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LIMITES : fertilité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	La ligne (S-Na) avec Na enregistré :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;STEINER préfère enregistrer sur Na pour étudier les modifications au niveau du profil cutané, car le profil se déplace vers lavant avec la croissance.&lt;br /&gt;Cette superposition permet à STEINER destimer :&lt;br /&gt;-	la croissance faciale dans son ensemble par rapport à la base du crâne ;&lt;br /&gt;-	les modifications de langle de la base du crâne (Ba-S-Na) ;&lt;br /&gt;-	linclinaison du plan bispinal ;&lt;br /&gt;-	la fente ptérygo-maxillaire ;&lt;br /&gt;-	l A T M.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour MOORE, lemploi de la ligne S-Na est beaucoup plus indiquée pour les études générales de la croissance que pour lanalyse des cas individuels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LIMITES : fertilité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	La ligne Opisthion-Nasion (Op-Na) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est utilisée par AUTISSIER et BELTRAMI. (1950). De cette ligne, on trace une perpendiculaire tangente au bord postérieur de la fente ptérygo-maxillaire.  Le point dintersection est appelé point centro-facial R, et les superpositions se font sur Op-Na, avec R enregistré.&lt;br /&gt;Linconvénient majeur de cette superposition reste la localisation correcte de lopisthion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LIMITES : fertilité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	La suture sphéno-occipitale - Nasion :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MARGOLIS utilise cette superposition avec la suture enregistrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LIMITES : fertilité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Langle oméga :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Langle OMEGA de FERNEX correspond à langle (Basion, 0,LP) &lt;br /&gt;0 est la projection du bord postérieur du planum ou du bord antérieur de la gouttière optique, sur le plan sagittal médian ;&lt;br /&gt;LP est la ligne prolongeant le planum qui relie le point 0 à la suture sphéno-ethmoidale.&lt;br /&gt;FERNEX superpose sur la ligne du planum avec le point 0 enregistré. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LIMITES : difficulté de repérage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	La méthode des réseaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1939, MOORREES et DE COSTER proposent une technique dagrandissement ou de réduction de la céphalométrie. Ils ont pris des points de repère habituels sur les téléradiographies et ils ont tracé des perpendiculaires et des parallèles au plan de FRANCFORT, quadrillant ainsi le tracé. En superposant à des âges différents ces quadrillages, on peut suivre une évolution en volume.&lt;br /&gt;En 1955, COBEN a repris cette méthode et la actualisée et informatisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Laxe optique de SASSOUNI&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laxe optique est la bissectrice de langle formé par la ligne supra-orbitaire ( clinoïde antérieure &amp;#61614; point le plus supérieur du plafond de lorbite )et la ligne infra-orbitaire.  SASSOUNI superpose sur cet axe optique jusquà ce que le nasion se trouve sur la même verticale que le nasion du transparent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Les superpositions générales de DELAIRE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DELAIRE utilise deux superpositions générales :&lt;br /&gt;-	Lune sur la ligne C1 ( ligne supérieure de la base du crâne allant de lapophyse clinoïde postérieure Clp au point M fronto-maxillo-nasal dENLOW ) avec le sellion antérieur enregistré (Sa) et dont lobjet est de mettre en évidence, en priorité, les modifications de la boite crânienne et, accessoirement et dune manière globale, celles de la face.&lt;br /&gt;-	Lautre sur la ligne C2 ( ligne crânio-faciale allant du condyle du temporal CT au point M ) avec le point ptérygoïdien supérieur (Pts) enregistré et qui révèle des déplacements de la base du crâne, du maxillaire et de la mandibule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conclusion:&lt;br /&gt;Suivant le plan de superposition et le point denregistrement, la direction et la quantité de déplacement des points varient. &lt;br /&gt;Dans le sens sagittal, un point denregistrement postérieur (MOORE, 1959, et RIEDEL, 1974) privilégie le déplacement du système dentaire vers lavant, alors quun point denregistrement antérieur (BAUMRIND et coll., 1983) donne un résultat contraire (comme le confirment les observations de DOPPLER et coll. en 1994.).&lt;br /&gt;Il est donc illusoire que de vouloir par une seule superposition densemble connaître la croissance de la face car chaque méthode de superposition a sa part de vérité et derreur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.3.1.2.	- Les superpositions locales et régionales &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les superpositions locales et régionales utilisent toutes les deux les même lignes de référence cest en fonction de la distance séparant le repère étudié et le point denregistrement que différents auteurs les qualifient de régionales ou de locales.&lt;br /&gt;Les superpositions locales et régionales sont destinées à apprécier des changements apparus assez près dune zone choisie comme base de référence.  En pratique, elles permettent un contrôle dento-alvéolaire (axe dentaire, recul du point A) et de quantifier laction des différents appareillages.&lt;br /&gt;Les superpositions antérieures mettent en exergue les effets dento-alvéolaires et les superpositions postérieures les effets de la croissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.3.1.2.1.	- Au niveau maxillaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles sont habituellement faites sur la ligne du plancher des fosses nasales ou sur le plan palatin et permettent de visualiser les déplacements dento-alvéolaires de larcade dentaire supérieure. Cependant ce type de superposition masque une partie du déplacement vertical dentaire car le plancher des fosses nasales avec la croissance a tendance à sabaisser ( selon les travaux de BJORK et SKIELLER).  NIELSEN ( 1989 ) a évalué ce phénomène de dissipation à 30% au niveau de la molaire et à 50% au niveau de lincisive maxillaire.&lt;br /&gt;De plus, le prémaxillaire peut basculer vers le haut ou vers le bas, lENA peut avoir une croissance propre dans le sens sagittal ; les déplacements observés ne seront alors pas totalement imputables à des mouvements alvéolo-dentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les auteurs le point denregistrement pourra être différent :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Plan bispinal : ENA-ENP, avec ENA enregistrée :&lt;br /&gt;Utilisée par RICKETTS et en technique EDGEWISE, cette superposition met en évidence le changement de forme du bord alvéolaire, les déplacements de lincisive et le déplacement relatif de la première molaire par rapport à celle-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Plan bispinal : ENA-ENP, avec ENP enregistré :&lt;br /&gt;Cette superposition montre au niveau du bord antérieur du maxillaire les effets combinés de la croissance et du traitement orthodontique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Plan bispinal : ENA-ENP, avec bord antérieur de la fente ptérygo-maxillaire enregistré :&lt;br /&gt;MOORE met à profit la stabilité du bord antérieur de la fente ptérygo-maxillaire dans le sens antéro-postérieur. Selon MOORE cette superposition permet de dissocier les effets de deux zones fertiles différentes ( la zone de la tubérosité par apposition et celle du rebord alvéolaire dans le sens vertical).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Plan bispinal : ENA-ENP, avec NP enregistré&lt;br /&gt;Utilisée par DELAIRE ; NP correspondant au bord antérieur de lorifice du canal naso-palatin, cette superposition permet selon DELAIRE de visualiser en plus des mouvements dento-alvéolaires les déplacements du palais secondaire et de lENA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La superposition sur le plan bispinal indique une partie du déplacement vertical du plan docclusion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LIMITES DE CES SUPERPOSITIONS : fertilité de la zone et difficulté parfois du repérage exact de lENA&lt;br /&gt;III.3.1.2.2.	- Au niveau de la mandibule &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces superpositions présentent, selon les différents auteurs, de grandes variations dans linterprétation des changements constatés au niveau mandibulaire. &lt;br /&gt;Ceci est principalement dû au fait que la mandibule subit un déplacement primaire ( changement de forme et de taille ) ainsi quun déplacement secondaire complexe et enfin un remodelage important au niveau de la matrice périostée.&lt;br /&gt;Ces particularités expliquent sans doute lexistence de méthodes de superposition différentes qui visent, les unes à superposer dans la région postérieure et les autres dans la région symphysaire (LOREILLE et coll., 1990), en utilisant le plus souvent un plan basilaire de référence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Superposition sur la symphyse et le bord inférieur du corps avec le point menton enregistré :&lt;br /&gt;Par cette superposition MOORE sefforce de montrer lactivité des différents centres de croissance. &lt;br /&gt;Au niveau dento-alvéolaire on pourra observer le résultat de lactivité du rebord alvéolaire dans le sens vertical par le déplacement du plan docclusion, ainsi que les effets du traitement sur lincisive inférieure.&lt;br /&gt;Au niveau basal on pourra objectiver laugmentation de longueur de la mandibule, dans le sens horizontal, par le déplacement du bord postérieur de la branche montante ainsi que lactivité du centre condylien par le déplacement du sommet du condyle en direction vertical.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Superposition sur la ligne (Go-Gn)avec le point D enregistré :&lt;br /&gt;Présentée par STEINER, cette superposition utilise la ligne (gonion-gnathion)qui selon lui est moins sensible aux remodelages du bord inférieur de la mandibule que le plan mandibulaire de DOWNS. (Le point D étant le centre géométrique de la symphyse ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Superposition sur le plan mandibulaire de DOWNS avec corticale interne de la symphyse enregistrée :&lt;br /&gt;Cette superposition est couramment utilisée en EDGEWISE, le plan mandibulaire de DOWNS étant le plan qui joint la partie la plus inférieure de la symphyse à la partie la plus inférieure de langle mandibulaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Superposition sur (Xi-Pm) avec Pm enregistré :&lt;br /&gt;Cette superposition met en évidence selon RICKETTS : &lt;br /&gt;-	les déplacements de lincisive, du point B et de la molaire ;&lt;br /&gt;-	les variations du plan occlusal ;&lt;br /&gt;-	lallongement du corps mandibulaire ;&lt;br /&gt;-	les déplacements condyliens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Superpositions mandibulaires utilisées par DELAIRE :&lt;br /&gt;-	Superposition sur (No-Me) avec Cm enregistré :&lt;br /&gt;Le point No correspondant à langle goniaque et Cm au point situé à la moitié de la hauteur du canal mandibulaire&lt;br /&gt;Cette superposition va montrer la croissance du ramus et du corpus mandibulaire.&lt;br /&gt;-	Superposition sur (No-Me) avec imt enregistré :&lt;br /&gt;imt étant le point incisivo-mandibulaire théorique correspondant au point situé au tiers lingual de lépaisseur de la symphyse projetée sur (No-Me) &lt;br /&gt;Cette superposition est utilisée par DELAIRE pour montrer principalement les déplacements incisifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion on peut noter quil ressort de létude de ces différentes superpositions quun enregistrement dans la région postérieure a linconvénient de ne pas dissocier les effets de la croissance des mouvements purement dentaires alors quun enregistrement de la région antérieure permet, lui, une discrimination plus facile entre les effets de la croissance et ceux du traitement au niveau des déplacements dentaires.&lt;br /&gt;Dune façon générale, les superpositions locales mandibulaires vont permettre de visualiser les mouvements dentaires, la croissance des procès alvéolaires, les modifications éventuelles au niveau du point B, la croissance condylienne et du Pogonion ainsi que les modifications du plan docclusion.&lt;br /&gt;Linconvénient majeur de ces superpositions est que le bord inférieur du corpus est le siège de phénomènes dapposition/résorption qui masquent les variations verticales de la denture. On préfèrera alors superposer sur le plan mandibulaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.3.1.3.	- Les superpositions pour la croissance des tissus mous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RICKETTS utilise 2 superpositions pour étudier lévolution des tissus mous :&lt;br /&gt;	superposition sur le plan facial (Na-Pog) avec enregistrement sur lintersection du plan facial avec le plan occlusal. Elle permet dévaluer des changements au niveau du profil en particulier du nez et de létage labio-mentonnier.&lt;br /&gt;	superposition sur la ligne E ( pointe du nez, pogonion cutané ) avec enregistrement à lintersection avec le plan occlusal. RICKETTS utilise cette superposition pour évaluer les modifications au niveau des joues et au niveau de la denture et leurs répercussions esthétiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dautres auteurs utilisent, pour létude des tissus mous, la superposition sur la ligne S-N, avec Nasion (Na) enregistré. Elle met en évidence lévolution globale du profil cutané et permet dapprécier lallongement du nez. &lt;br /&gt;Mais pour apprécier le profil labial, certains auteurs superposent sur le plan palatin, avec lépine nasale antérieure ( ENA) enregistrée, cela permet de mettre en évidence plus précisément lapprofondissement du nez, les variations de langle naso-labial et les déplacements des lèvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.3.2.	- Sur téléradiographie de face&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces superpositions sont très utiles pour déterminer les dissymétries verticales et transversales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.3.2.1.	- Les superpositions densemble par rapport à la base du crâne :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	SASSOUNI réalise une superposition en utilisant lapophyse crista-galli et le plancher des fosses nasales.&lt;br /&gt;	RICKETTS utilise le plan sagittal médian.&lt;br /&gt;	VION utilise quant à lui l&#039;axe sagittal et un système de coordonnée perpendiculaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.3.2.2.	- Les superpositions locales :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;utilisées par RICKETTS qui superpose :&lt;br /&gt;	au maxillaire, au niveau du plancher des fosses nasales avec ENA enregistrée pour évaluer les différences transversales et verticales du maxillaire&lt;br /&gt;	à la mandibule, au niveau de la ligne bigoniaque et du plan sagittal médian pour évaluer le développement de la symphyse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.3.3.	- Sur téléradiographie basale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces superpositions permettent de déterminer les dissymétries transversales et sagittales. Elles utilisent :&lt;br /&gt;-	laxe sagittal médian (milieu du trou occipital, centre de limage de lapophyse odontoïde, ENA, point inter incisif supérieur ) pour établir un plan de symétrie.&lt;br /&gt;-	la projection perpendiculaire à laxe médian passant par les condyles et la base des apophyses ptérygoïdes afin de déterminer les asymétries de la base du crâne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut citer ici la croix de VION qui permet de critiquer un dossier tridimensionnel afin de vérifier si les films sont bien orthogonaux entre eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.4.	- LES METHODES IMPLANTAIRES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les travaux de BJORK (1955) grâce aux implants métalliques ont permis lanalyse des déplacements dus à la croissance dans les trois directions de lespace pour le squelette et le système dentaire. Ceci grâce à des superpositions densemble basicrâniennes et des superpositions locales maxillaires et mandibulaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.4.1.	- Superpositions générales basicrâniennes de BJORK&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans sa superposition basicrânienne, BJORK utilise 4 structures anatomiques quil définit comme stables à partir de 7 ans :&lt;br /&gt;1.	la lame criblée et les cellules des labyrinthes ethmoïdaux, &lt;br /&gt;2.	la tubérosité maxillaire dans sa partie haute = paroi antérieure de la fente ptérygo-maxillaire&lt;br /&gt;3.	la partie verticale de la face endocrânienne de la grande aile du sphénoïde = limite antérieure des fosses cérébrales moyennes,&lt;br /&gt;4.	la selle turcique dans son quart antéro-inférieur.&lt;br /&gt;Il trace une ligne SNL (sella nasion line) reliant S (centre de la selle turcique) et Na (le nasion) et sa perpendiculaire en S (SNP) (sella nasion perpendicular) sur le premier film. &lt;br /&gt;Il superpose ensuite le deuxième film de façon à ce que les structures anatomiques 1, 2, 3 et 4 coïncident au maximum entre les deux films et reporte alors la croix de référence SNL-SNP pour faciliter les superpositions ultérieures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le déplacement en rotation des lignes implantaires maxillaires et mandibulaires est qualifié de rotation totale postérieure ou antérieure selon que limplant antérieur séloigne plus ou moins que limplant postérieur de la référence basicrânienne.  &lt;br /&gt;Ces rotations totales du maxillaire et de la mandibule sont mesurées par rapport à la base du crâne et incluent à la fois un déplacement secondaire dû à la croissance des os interposés et un déplacement primaire dû à la croissance propre de los dont le déplacement total en rotation est analysé.  &lt;br /&gt;Pour le maxillaire, le déplacement total dépend du déplacement secondaire dorigine basicrânienne et du déplacement primaire dorigine maxillaire entre ses attaches basicrâniennes et la ligne implantaire.  &lt;br /&gt;Pour la mandibule, le déplacement total dépend du déplacement secondaire provoqué par la croissance de la base du crâne et de la face moyenne et du déplacement primaire dorigine mandibulaire entre ses attaches crâniennes et la ligne implantaire.&lt;br /&gt;Le déplacement en rotation de la ligne matricielle (ligne ML 1 de Bjork, tangente aux convexités du rebord basilaire et représentant linterface périosté des tissus squelettiques et non squelettiques) permet dobjectiver la rotation matricielle mandibulaire ; celui du plan palatin révèle la rotation matricielle du plancher des fosses nasales au maxillaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.4.2.	- Superpositions locales de BJORK&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les superpositions locales sont faites sur les lignes implantaires, sans enregistrement, les implants nayant pas modifié leurs positions respectives au sein du même os anatomique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.4.2.1.	- Superposition maxillaire &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La superposition maxillaire sur la ligne implantaire maxillaire révèle les déplacements primaires (modelages périostés des contours maxillaire nasal, antérieur et buccal, et mouvements du système dentaire). Elle nous montre aussi que certaines zones anatomiques sont stables, notamment au niveau du contour antérieur de la crête zygomatique du maxillaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.4.2.2.	-Superposition mandibulaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La superposition mandibulaire sur la ligne implantaire mandibulaire révèle aussi les changements de forme de la mandibule.  &lt;br /&gt;Ces déplacements primaires sont dus aux modelages périostés des contours du corps et de la branche montante, particulièrement remarquables sur le rebord basilaire et sur le bord postérieur du ramus.  Ils affectent aussi fortement le condyle dont la direction et la quantité de croissance sont révélées.  Il en va ainsi du système dento alvéolaire dont les mouvements diffèrent dans les régions incisive et molaire selon les modalités de la rotation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des zones de stabilité sont reconnues par cette méthode :&lt;br /&gt;-	la portion de la corticale interne entre le pogonion et le point B,&lt;br /&gt;-	la table interne de la symphyse,&lt;br /&gt;-	le canal mandibulaire,&lt;br /&gt;-	le contour inférieur du germe de la 2e ou de la 3e molaire depuis le début de sa calcification jusquau début de formation de la racine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1983, Bjork et Skieller reconnaissent à la mandibule la capacité de changer de forme en modelant ses contours périostés et qualifient la rotation de la ligne implantaire par rapport aux contours périostés du rebord basilaire (ligne ML 1) de rotation intramatricielle. ( Lavergne et Gasson ( 1977 ) lappellent rotation morphogénétique et Dibbets (1985 ) rotation contrebalançante (cf figure 5 ci-dessous ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NB : la superposition sur la ligne ML1 de BJORK révèle la RIM de la ligne implantaire et la superposition sur la ligne implantaire révèle la rotation de la ligne ML1 : ces 2 rotations expriment le même phénomène de rotation des implants par rapport à la matrice ( RIM ) : lune en est lexpression implantaire, lautre en est lexpression périostée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III.5.	- LES METHODES STRUCTURALES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fiabilité des méthodes structurales est meilleure que celle des méthodes classiques (BUSCHANG et coll., 1986 ; GHAFARI et coll., 1987.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec les superpositions implantaires sont apparues de nouvelles données qui indiquent clairement quil y a confrontation à linterface périostée du squelette avec son environnement non squelettique que révèlent les zones dapposition et de résorption sur lenveloppe maxillaire et / ou mandibulaire.&lt;br /&gt;Ces phénomènes de modelage limitent considérablement lutilisation des repères cephalometriques à superposer pris sur les contours du squelette.&lt;br /&gt;Lobjectif des superpositions structurales est de pouvoir approcher la réalité clinique des superpositions implantaires sans avoir recours aux implants. Cest grâce aux repères anatomiques  reconnus stables au maxillaire et à la mandibule par Björk et Skieller ( 1972,1983 ) que cet obstacle a pu être contourné. Ces repères anatomiques stables deviennent des témoins de la permanence de los, au même titre que les implants.  &lt;br /&gt; A partir du moment où des structures anatomiques sont stables par rapport aux lignes implantaires, on a pu imaginer définir une ligne implantaire fictive par rapport à ces structures anatomiques représentatives de la permanence du squelette.&lt;br /&gt;Ces lignes implantaires fictives vont permettre dans les superpositions densemble (qui utilisent les lignes basicraniennes de DeCoster ou de Björk) de mettre en évidence les rotations totales, et dans les superpositions locales de révéler les déplacements primaires squelettiques et dento-alvéolaires.&lt;br /&gt;Cette methode de superposition strucuturale a été mise au point pour le maxillaire par Björk et Skieller, Nielsen et Doppel, et pour la mandibule essentiellement par Björk, Skieller et Dibbets. &lt;br /&gt;Au maxillaire, Björk et Skieller démontrent que le contour antérieur de l&#039;apophyse  zygomatique fait preuve d&#039;une remarquable stabilité. Il peut donc être utilisé comme structure naturelle de référence.&lt;br /&gt;A la mandibule Björk et Skieller démontrent que les structures anatomiques stables sont le contour interne du bord  inférieur symphysaire, le canal dentaire inférieur, les germes des dernières molaires. Ces auteurs proposent d&#039;utiliser ces structures pour définir une ligne de référence d&#039;une longueur précisée qui part du point le plus antérieur du menton, tangent au bord inférieur d&#039;un germe molaire ou du canal dentaire inférieur. Les autres téléradiographies de la série sont superposées sur les structures stables et la ligne de référence est reportée.&lt;br /&gt;Dibbets en 1990 propose une méthode basée sur ce principe, avec le transfert sur les tracés successifs dune série de lignes implantaires fictives, au niveau de la mandibule. &lt;br /&gt;Planché puis Lautrou (1994) applique cette technique de Dibbets aux 3 étages, basicrânien, maxillaire et mandibulaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Construction du guide de transfert :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On réalise sur la meilleure radiographie de la série un tracé de référence comportant &lt;br /&gt;&amp;#61672;le dessin de la ligne de De Coster et/ou de Bjork, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;#61672;le contour inférieur de lorbite, &lt;br /&gt;&amp;#61672;le contour antérieur de la crête zygomatique du maxillaire, &lt;br /&gt;&amp;#61672;le plancher des fosses nasales, &lt;br /&gt;&amp;#61672;les structures stables mandibulaires (contour interne antéro-inférieur de la symphyse, canal dentaire, germes prémolaire molaire ( on fait donc le raisonnement de BJORK à lenvers ) plus facile à superposer que des contours anatomiques après transfert sur chacun des tracés de la série.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;#61672;Lautrou utilise une croix basicrânienne centrée sur le point S, dont chaque branche fait 3 cm de longueur et dont la branche horizontale est confondue avec la ligne S.Na.&lt;br /&gt;Planché trace un L avec une ligne horizontale de 6 cm parallèle au plan de Francfort ou mieux parallèle au « true horizontal line » ( semblable à laxe optique de Sassouni ) et une ligne verticale de 2 cm perpendiculaire au repère horizontal à son extrémité distale. &lt;br /&gt;&amp;#61672;Au maxillaire, une ligne de 3 cm est tracée perpendiculairement au milieu de la tangente au bord antérieur de la crête zygomatique. &lt;br /&gt;&amp;#61672;A la mandibule, une ligne de 5 cm est tracée dans le corps de la mandibule( entre 2 structures stables comme par exemple la corticale inféro-interne de la symphyse et le bord inférieur du germe de la dent de sagesse).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Transfert des repères de superposition :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Replacer et scotcher avec soin le pochoir ainsi réalisé sur la radiographie sur le film de début de traitement, en superposant avec précision le tracé sur les structures stables de la base du crâne repérées, sachant que le positionnement du pochoir sur la téléradiographie doit se faire :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dans le sens antéropostérieur: &lt;br /&gt;-sur le mur antérieur de la selle turcique &lt;br /&gt;-sur l&#039;intersection des grandes ailes du sphénoïde avec le planum &lt;br /&gt;-la partie antérieure de la fente ptérygomaxillaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dans le sens vertical &lt;br /&gt;-l&#039;intersection des procès antérieurs des apophyses clinoïdes avec le mur antérieur de la selle turcique.&lt;br /&gt;-la lame criblée.&lt;br /&gt;-le contour du bord médian du plafond orbital.&lt;br /&gt;-les irrégularités de la surface interne de l&#039;os frontal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reporter sur l&#039;ensemble (téléradiographie + Pochoir) une feuille d&#039;acétate préparée avec son &quot;guide de transfert&quot; quon superpose rigoureusement sur le guide de transfert du pochoir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Effectuer alors le tracé de profil de début de traitement avec les structures ou les plans quon souhaite (il est inutile de dessiner à nouveau les structures stables de la base du crâne puisque le &quot;guide de transfert&quot; représente en quelque sorte la synthèse de toutes ces structures).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Effectuer alors votre tracé sans les structures stables de la base du crâne mais en repérant plus particulièrement (Fig. 6):&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Maxillaire:&lt;br /&gt;1-la face antérieure de l&#039;apophyse pyramidale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la mandibule&lt;br /&gt;2-la portion de corticale externe symphysaire comprise entre le pogonion et le point B&lt;br /&gt;3-la corticale inféro-inteme symphysaire &lt;br /&gt;4-le canal mandibulaire&lt;br /&gt;5-le contour inférieur du germe de la 2e ou 3e molaire depuis le début de sa calcification jusqu&#039;au début de formation des racines. (Pendant 2 à 3 ans, cette structure est stable)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tracer ensuite la &quot;ligne implantaire mandibulaire&quot; (6) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réaliser ensuite la même opération sur le film de fin de traitement à l&#039;aide dune 2ème feuille dacétate verticale portant le dessin du &quot;guide&quot; sachant que, pour les différents tracés, les couleurs conventionnelles sont les suivantes - Noir: = Début de traitement - Rouge : = Fin de traitement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Technique de superposition :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Superposition générale sur la croix basicrânienne &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle donne les mêmes informations que la superposition classique sur la ligne de De Coster ou de Bjork. A celles-ci s&#039;ajoutent les rotations faciales totales révélées par les lignes structurales, et les rotations matricielles par les lignes matricielles (ligne ML 1 de Bjork, plancher des fosses nasales).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Superposition locale maxillaire sur la ligne structurale maxillaire de 3 cm&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle montre les modelages du plancher des fosses nasales, et les déplacements dento-alvéolaires (déplacements primaires).  Le report de la croix basicrânienne rappelle le sens de la rotation totale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&#039;analyse de la croissance du Maxillaire à l&#039;aide des implants a permis de constater que seule la surface antérieure du procès zygomatique était relativement stable pendant la croissance.&lt;br /&gt;C&#039;est donc sur cette structure que tous les clichés seront superposés , de telle façon que l&#039;apposition supérieure soit égale à la résorption inférieure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réalisation pratique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tracer essentiellement à partir du cliché de début de traitement &lt;br /&gt;1 -le plancher de l&#039;orbite &lt;br /&gt;2-l&#039;apophyse pyramidale du Maxillaire &lt;br /&gt;3 -le plancher nasal &lt;br /&gt;4-l&#039;incisive supérieure et la première molaire &lt;br /&gt;5-le plan d&#039;occlusion supérieur &lt;br /&gt;6-la partie antérieure de la fente ptérygo-maxillaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tracer une tangente sur la face antérieure de l&#039;apophyse pyramidale du Maxillaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tracer une perpendiculaire passant par le milieu de cette tangente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réaliser le même tracé pour la fin de traitement en ne traçant que la tangente à l&#039;apophyse pyramidale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Superposer alors les deux tracés sur cette tangente, en les ajustant verticalement de façon à conserver approximativement la même distance entre l&#039;abaissement résorptif du plancher nasal et l&#039;accroissement appositionnel du plancher orbitale (Fig.13 et 14).&lt;br /&gt;On peut observer quelquefois un double contour dû à la distance entre les deux keyridges, on trace alors le contour bissecteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décalquer alors la perpendiculaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tracer les guides de transferts de la base du crâne des deux stades du traitement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Superposition locale mandibulaire sur la ligne structurale mandibulaire de 5 cm&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle montre clairement les modelages (déplacement primaire) particulièrement dans la région de l&#039;angle, les déplacements dento-alvéolaires, l&#039;expression périostée de la rotation intramatricielle par la rotation de la ligne ML 1 de Bjork, la rotation contrebalançante de Dibbets par la rotation de la diagonale mandibulaire (Co-Pog) et, si on a pris soin de reporter la croix basicrânienne, le sens de la rotation squelettique totale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la superposition sur la mandibule par la méthode structurale de Dibbets, comme pour la superposition générale, on trace un pochoir en relevant les points stables suivants :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1-Bord antérieur de la symphyse mandibulaire du point B au Pogonion. &lt;br /&gt;2- Corticale interne au bord inférieur de la symphyse.&lt;br /&gt;3-Structures trabéculaires situées entre les lignes des corticales antérieure et postérieure de la symphyse &lt;br /&gt;4-Lignes corticales du canal mandibulaire.&lt;br /&gt;5-Bourgeon de la troisième molaire ou de la prémolaire si le développement des racines n&#039;a pas commencé.&lt;br /&gt;(Quand le développement radiculaire a commencé, le contour inférieur du germe dentaire se déplace continuellement vers le haut du procès alvéolaire mais normalement ne s&#039;abaisse jamais au dessous de son niveau initial).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réalisation pratique :&lt;br /&gt;Sur le pochoir&lt;br /&gt;Tracer, à l&#039;intérieur de l&#039;endoste mandibulaire, une ligne &#039;implantairé&quot; de référence, représentant la ligne fictive des implants.&lt;br /&gt;Cette ligne aura une longueur de 5 cm , elle sera parfaitement délimitée à ses extrémités par deux petits traits verticaux.&lt;br /&gt;Elle peut être tracée du Pogonion (considéré comme une zone relativement stable) jusqu&#039;à la partie inférieure du germe de la 7 ou de la 8.&lt;br /&gt;Elle peut aussi être tracée, à l&#039;intérieur du corpus mandibulaire, tangentiellement aux apex de l&#039;incisive et de la 6 : cette disposition permet, lors de la superposition, de mettre directement en évidence les modifications alvéolaires.&lt;br /&gt;C&#039;est cette ligne qui servira de référence pour les superpositions successives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les films successifs  &lt;br /&gt;A partir de ce pochoir quon replace sur les films successifs, on trace ensuite sur une feuille dacétate : &lt;br /&gt;1 - le contour de la mandibule (le bord postérieur de la branche montante n&#039;est tracé que jusqu&#039;au point Articulare, le bord antérieur n&#039;est tracé qu&#039;en partie). &lt;br /&gt;2 - la 1ère molaire&lt;br /&gt;3 - l&#039;incisive la plus proéminente &lt;br /&gt;4 - le plan docclusion inférieur (du bord libre de l&#039;incisive au sommet de la cuspide disto-vestibulaire de la 1ère molaire).&lt;br /&gt;5 - la &quot;ligne implantaire&quot;.&lt;br /&gt;6 - les &quot;guides de transfert&quot; de la base du crâne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Superposer les différents tracés sur la &quot;ligne implantaire&quot; (Fig. 16)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IV.	INTERET DES SUPERPOSITIONS CEPHALOMETRIQUES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IV.1.	- TRAVAUX DE RECHERCHE SUR LA CROISSANCE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les méthodes de superpositions ont initialement été mises au point pour étudier la croissance à travers des études transversales ou longitudinales.&lt;br /&gt;Comme lexplique DOWNS « Létude de la morphologie de la tête est un problème à 4 dimensions : hauteur, largeur, profondeur et temps. Le céphalogramme de profil offre un moyen idéal pour étudier 3 de ces dimensions, à savoir hauteur profondeur et temps. »&lt;br /&gt;Les superpositions céphalométriques vont donc permettre de donner un aspect dynamique à la céphalométrie en introduisant le facteur temps dans létude de la direction et de la quantité de la croissance.&lt;br /&gt;Aux 4 dimensions énoncées par DOWNS, SASSOUNI en ajoute une 5e  qui est lélément génétique. Là aussi les superpositions céphalométriques pourront se révéler dune grande utilité pour létude des facteurs héréditaires.&lt;br /&gt;Parmi les nombreuses études de la croissance réalisées grâce à lutilisation de superpositions céphalométriques on peut citer :&lt;br /&gt;-	Les travaux de DE COSTER qui ont montré le caractère héréditaire et stable à partir de 7 ans de la ligne de DE COSTER ;&lt;br /&gt;-	Les travaux de DELAIRE qui ont montré la stabilité du planum sphénoïdal ;&lt;br /&gt;-	Les  études de BJORK sur la croissance différentielle maxillo-mandibulaire et le trajet courbe de la croissance faciale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IV.2.	- ETUDE DU MODE DE CROISSANCE ET CONTROLE DES EFFETS DU TRAITEMENT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour un même patient, on pourra comparer des clichés céphalométriques par des superpositions avant, pendant ou après le traitement pour permettre détudier la croissance et/ou les effets du traitement.&lt;br /&gt;-	Les superpositions avant traitement : elles vont permettre détudier la direction et le type de croissance du sujet et apporter des informations importantes pour le diagnostic évolutif du cas étudié.&lt;br /&gt;-	Les superpositions pendant le traitement : elles peuvent permettre le contrôle des objectifs de traitement et le réajustage éventuel de la thérapeutique.&lt;br /&gt;-	Les superpositions après le traitement : elles vont permettre dévaluer les résultats et leur concordance ou non avec les objectifs thérapeutiques, de déceler une croissance résiduelle et dévaluer la stabilité du cas.&lt;br /&gt;Les superpositions locales ou régionales vont permettre dapprécier des changements apparus assez près dune zone choisie comme base de référence. (déplacement primaire) ( elles ne présentent pas de grandes différences selon les auteurs )&lt;br /&gt;Les superpositions générales sont, elles, vouées à faire apparaître les changements de plusieurs structures osseuses associées (déplacement primaire et secondaire). Ces superpositions densemble sont multiples et chacune a sa part de vérité et derreur :&lt;br /&gt;-	Une ligne de superposition verticale met en évidence des déplacements antéro-postérieur&lt;br /&gt;-	Une ligne de superposition horizontale indique des déplacements verticaux&lt;br /&gt;-	Des lignes obliques comme BA-Na ont été proposées pour visualiser des déplacements dans les deux directions avec une seule superposition mais rien ne confirme quelle soit meilleure..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IV.3.	- REALISATION DE PREVISION DE CROISSANCE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réalisation détudes longitudinales par des superpositions céphalométriques a permis de suivre lévolution de la croissance de sujets sans traitement. Ceci a permis détablir des moyennes de grandissement de certains segments cranîo-faciaux dans le temps au cours de la croissance, afin deffectuer des prévisions de croissance.&lt;br /&gt;Des auteurs comme RICKETTS ont particulièrement travaillé sur ce sujet avec la mise au point de prévisions de croissance à court ou à long terme avec ou sans traitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;V.	 LIMITES DES SUPERPOSITIONS CEPHALOMETRIQUE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;V.1.	- LIEES A LA CEPHALOMETRIE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Erreurs techniques dues aux conditions de prise des clichés. (nécessité dune même installation, du même opérateur et du même mode de développement ).&lt;br /&gt;	Difficultés de repérage des structures céphalométriques et variabilité destimation des points et des plans selon les opérateurs. ( même opérateur, réalisation des tracés en même temps ).&lt;br /&gt;	Fiabilité relative des points et des plans céphalométriques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;V.2.	- LIEES A LA SUPERPOSITON&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La principale critique provient du fait qu&#039;il n&#039;existe pas de plan ou ligne de superposition et de point denregistrement idéaux.&lt;br /&gt;	Le choix dun point denregistrement : il consiste à immobiliser la croissance. Ce choix est déterminant et de lui va dépendre les résultats obtenus. SVED a montré que lon peut tirer des superpositions des conclusions différentes et même contradictoires selon la technique utilisée.&lt;br /&gt;	Le choix de la ligne de référence : pour observer des déplacements il faut un poste dobservation stable à partir duquel les comparaisons deviennent possibles. Cette notion de sélection de zones stables de larchitecture faciale, est très discuté par les différents auteurs et notamment à lorigine de lexistence de différentes méthodes, en particulier pour les superpositions densemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;VI.	 CONCLUSION&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les méthodes de superposition ont évolué ces dernières années du fait dune amélioration constante des techniques dacquisition des clichés, mais aussi grâce à une meilleur connaissance de la croissance cranio-faciale en particulier grâce aux travaux sur les implants de BJORK. &lt;br /&gt;Elles représentent pour lorthodontiste une source de progrès dans son efficacité thérapeutique et apportent leur contribution dans lévolution de la discipline orthodontique.&lt;br /&gt;Ils faut cependant connaître les limites des superpositions car chaque méthode a sa part de vérités et derreurs. Ii faudra donc prendre un certain nombre de précautions pour arriver à une utilisation acceptable et efficace de cet outil.&lt;br /&gt;De plus, il convient de garder à lesprit que les superpositions, comme toute examen basé sur la céphalométrie constituent un examen complémentaire qui ne peut que compléter et confirmer les résultats de lexamen clinique qui doit rester le maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BIBLIOGRAPHIE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BONNEFONT, CASTEL, GUYOMARD, GESLIN,  R ODF 1977 spécial superpositions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DE COSTER T. , « évaluation dune ligne de référence pour les superpositions céphalométriques », J Edgewise 1991 ; 24 ; p 35-46&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DIBBETS JMH , « a method for structural mandibular superimpositioning », AJO 1990 ; 97 p 66-73&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LAUTROU A , « les méthodes de superposition en céphalométrie orthodontique sagittale », J Edgewise1994 ; 29 ; p7-25&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LAUTROU A , « déplacements squelettiques et matriciels dans linterprétation des superpositions céphalométriques »R ODF 1996 ; 30 ; p 525-539&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LAUTROU A , « superpositions en céphalométrie : méthodes et procédés, intérêt en clinique orthodontique »EMC 1996 ; 23-455 E3&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PLANCHE P., « les superpositions du profil » info orthodontique 1998 n1 vol1</description>
      <pubDate>Thu, 26 Jun 2008 08:50:00 +0200</pubDate>
      <guid>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/item.php?itemid=52</guid>
    </item>
        <item>
      <title>La Dysharmonie Dento Maxillaire (DDM)</title>
      <link>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/item.php?itemid=51</link>
      <description></description>
      <pubDate>Thu, 15 May 2008 16:20:00 +0200</pubDate>
      <guid>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/item.php?itemid=51</guid>
    </item>
        <item>
      <title>Le choix de la contention</title>
      <link>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/item.php?itemid=48</link>
      <description></description>
      <pubDate>Fri, 09 May 2008 22:00:00 +0200</pubDate>
      <guid>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/item.php?itemid=48</guid>
    </item>
        <item>
      <title>Stabilite et récidive</title>
      <link>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/item.php?itemid=49</link>
      <description></description>
      <pubDate>Fri, 09 May 2008 22:00:00 +0200</pubDate>
      <guid>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/item.php?itemid=49</guid>
    </item>
        <item>
      <title>Contentions et recidives</title>
      <link>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/item.php?itemid=47</link>
      <description></description>
      <pubDate>Tue, 06 May 2008 13:10:00 +0200</pubDate>
      <guid>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/item.php?itemid=47</guid>
    </item>
        <item>
      <title>Critères esthétiques</title>
      <link>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/item.php?itemid=46</link>
      <description></description>
      <pubDate>Fri, 02 May 2008 19:30:00 +0200</pubDate>
      <guid>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/item.php?itemid=46</guid>
    </item>
        <item>
      <title>Resorptions</title>
      <link>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/item.php?itemid=45</link>
      <description></description>
      <pubDate>Fri, 02 May 2008 19:20:00 +0200</pubDate>
      <guid>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/item.php?itemid=45</guid>
    </item>
        <item>
      <title>Examen clinique de lesthétique faciale en ODF</title>
      <link>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/item.php?itemid=44</link>
      <description></description>
      <pubDate>Mon, 21 Apr 2008 20:50:00 +0200</pubDate>
      <guid>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/item.php?itemid=44</guid>
    </item>
        <item>
      <title>Prevention et gestion des effets nefastes liés aux traitements orthodontiques</title>
      <link>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/item.php?itemid=43</link>
      <description>L&#039;orthopédie dento-faciale vise à créer des relations occlusales fonctionnelles et stables, en respectant la notion d&#039;optimum esthétique individuel. &lt;br /&gt;Les dispositifs orthodontiques utilisés ne sont toutefois pas sans risques pour le patient. Un manque de connaissance et de vigilance, l&#039;utilisation inappropriée ou incontrôlée de certains appareillages ou produits peuvent conduire à des dommages irréversibles qui réduisent considérablement les effets bénéfiques de l&#039; orthodontie.</description>
      <pubDate>Mon, 21 Apr 2008 20:40:00 +0200</pubDate>
      <guid>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/item.php?itemid=43</guid>
    </item>
        <item>
      <title>Traitement de l&amp;#039;adulte</title>
      <link>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/item.php?itemid=42</link>
      <description></description>
      <pubDate>Sat, 12 Apr 2008 14:40:00 +0200</pubDate>
      <guid>http://www.orthodontie-fr.com/modules/smartsection/item.php?itemid=42</guid>
    </item>
      </channel>
</rss>