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L'imagerie ou gestion des documents visuels (photos, radios, tracés....)
C'est ici que beaucoup de différence se fait entre les fondus de la macro (trois photos minimum par séance) et les praticiens qui ne prennent que les clichés obligatoires (voire même ceux qui n'en prennent jamais et il y en a...).
Module d'imagerie Orthokis

La photographie est un formidable outil de communication pour expliquer, remotiver, constater, et évaluer. Encore faut-il que celles ci soient facilement accessibles, pour pouvoir présenter au patient au cours d'un rendez vous les améliorations de son état (dans la plupart des cas). Deux photos (avant, après) suffisent mieux qu'un long discours et les deux minutes perdues à faire ces photos sont rattrapées lorsque les explications à faire sont simplifiées. Encore faut il faire de belles photos mais ceci sera l'objet d'un autre article.
La différence entre les logiciels se fait à la capture des photos. Celle ci peut se faire manuellement ou sous forme de script, avec ou sans propriétés.
Capturer ses photos
1/ Les propriétés:
Ortholeader: acquisition de la photo et définition de l'image par glisser déposer en fonction de l'endroit ou vous déposez la photo (profil, en début de traitement etc...)
Orthokis pour sa part fait l'acquisition case par case: cette photo ira dans la case 1, la 2ème sélectionnée dans la case 2 etc.... La définition des cases doit se faire en amont: dans notre exemple la case 1 sera définie comme la case du sourire. Avantage: on définit les cadres au départ puis après on ne s'en occupe plus. Inconvénient: moins de libertés dans l'ordre d'acquisition des photos. Si un jour vous voulez mettre une photo de profil dans la série de photo et si la case n'a pas été définie auparavant vous aurez moins de facilité à la retrouver et elle ne sera pas définie comme telle. Pour Ortholeader c'est le contraire, il faut définir à chaque fois la photos (donc perte de temps) que l'on insère mais la navigation est ensuite plus aisée.
Orthalis a plusieurs modes de reconnaissance. La reconnaissance manuelle ou l'on met des attributs (que l'on peut personnaliser) manuellement à la photos (latérale, radio, étape 1 etc...)après acquisition. La reconnaissance par script décrite plus bas, ou bien la reconnaissance automatique. Selon la densité de couleurs dans votre photo, le logiciel pourra automatiquement détecter une intrabuccale d'un profil.
2/ Les scripts:
Pour pallier à ces lourdeurs d'acquisition vous pouvez scripter l'acquisition.
Exemple pour les photos de début de traitement: vous définissez un script appelé "départ" disant que la première photo de l'acquisition sera un sourire, la deuxième un profil etc... (pour Orthalis et Ortholeader) ou pour Orthokis la première photo ira dans la case 1 (que vous avez auparavant définie comme la case sourire) etc...
Ortholeader et Orthalis possède la chrono datation. Si vous ne faites l'import de toutes vos photos qu'en fin de journée et que vous n'êtes pas adepte du petit carnet où l'on note ses prises de vue, il suffit de cliquer sur une icône quand on commence la séance photo d'un patient et, selon le planning, les photos seront réattribuées correctement au patient à l'import.
Retrouver ses photos
C'est ici que l'on voit l'importance de l'acquisition. On peut accéder au module imagerie par une icône ou en cliquant sur la photo d'identité du dossier.
Ortholeader: cliquez sur l'icône ou la photo et vous arrivez dans le module imagerie. La, vous choisissez l'étape du traitement (Intermédiaire 1...) et le type d'image recherchée (panoramique, sourire...). L'accès est quasi instantané avec affichage des miniatures des premiers clichés effectués pour un accès rapide.
Orthalis: un clic sur une icône et vous êtes dans Kitview ou les photos sont affichées sous formes de miniatures et vous filtrer les photos à voir selon les attributs définis au début. L'affichage des photos est étonnamment rapide, ce qui s'explique par le fait que les miniatures sont stockées directement sur la base de donnée (donc un accès plus rapide)
Orthokis: cliquez sur la photo et vous arrivez dans une présentation sommaire des 15 premières cases. Pour accéder au module complet d'imagerie il faut cliquer sur l'icône correspondante. Et la l'accès est relativement long, avec un temps de chargement des miniatures frôlant les 30 secondes ou vous sont présentées les 50 premières photos. Ce long temps de chargement est du au fait que les miniatures à afficher sont stockées dans le disque dur ce qui pénalise les temps d'affichage. Une fenêtre supplémentaire s'ouvre devant celle avec les photos,, qui est celle servant pour la navigation avec mots clefs. Les mots clefs doivent être définis en amont (la case 1 sera le sourire etc...) donc en cliquant sur le mot clef sourire ou plus généralement Intra buccale les photos en question s'affichent. La configuration au départ, longue je l'avoue, doit être la plus précise possible. Il ne faut pas en changer après sous peine que vos photos prises précédemment n'aient plus les mêmes propriétés. Un grand manque de souplesse donc. De plus l'omniprésence de la fenêtre de mots clefs par dessus celle des miniatures est gênante. Et si vous avez le malheur de fermer cette dernière, tout se ferme. Et vous devez réouvrir l'imagerie et recharger les miniatures. Pour un accès rapide préférez l'affichage direct par le biais de la photo du dossier.
Présenter ses photos
Si les logiciels présentent un minimum de retouches (rotation, recadrage, luminosité...) sans sortir du logiciel, ils n'envisagent pas la présentation de cas sous le même angle.
Orthokis: Avec l'aide des macros (langage inséré dans un programme extérieur rappelant les données du programme initial) en gros vous pouvez automatiser l'export des photos capturé sous Orthokis vers powerpoint. Donc vous créez une présentation standard avec comme exemple en page 2 le sigle "patient_sourire" et lorsque vous choisissez le nom de votre patient la photo de son sourire viendra toute seule en page.
On peut se dire que ça ne sert qu'aux cecsmistes pour leurs présentations de cas, les profs ainsi que les congressistes, qu'on ne va pas présenter tout ses patients etc... Et bien détrompez vous, ces présentations powerpoint automatisées permettent de communiquer avec les correspondants.
Pour ma part, au lieu de communiquer avec le praticien qui m'a adressé le patient par une lettre avec au mieux 4 ou 5 photos, je crée une présentation que je met en consultation restreinte sur mon site. Il est tout à fait possible de l'envoyer par mail aussi. La mise en ligne de dossier pour les correspondants ou pour les patients peut se faire aussi automatiquement par le biais d'un module "portail" chez Orthalis qui attribue à chaque patient et consultant un password pour consulter ses RDV, ses photos etc... Prix de l'option: 1750€
Orthalis ou la puissance de Kitview. Pour les amateurs de multimédias et d'images, acheter Orthalis sans Kitview, c'est comme manger des huitres sans vin blanc, c'est dommage. L'avantage de faire un logiciel à part (et complètement interfacé dans le logiciel principal) est de pouvoir travailler sur un véritable projet de présentation: vidéos, diaporama, présentations Invisalign, recadrage précis par règles pour morphing (dans le logiciel de céphalo), mais aussi la très classique gestion des macros sous powerpoint. On appréciera la possibilité du glisser déposer des photos directement dans les présentations ou les courriers, sans reprendre à chaque fois les macros des courriers types. Exemple: si pour un courrier je n'ai pas envie de mettre la photo IB de face comme prévu dans le courrier type, il me suffit de déposer une autre image directement depuis le logiciel. Un logiciel donc, où on peut volontiers perdre une journée, mais pour un beau résultat, à condition de savoir s'en servir. Le prix de ce module complémentaire, que l'on peut acheter indépendamment: 850€ pour 1 poste (monopraticien).

Ortholeader quant à lui ne gère pas ces exports de présentation. Vous pouvez toutefois dans powerpoint faire un glisser déposer de vos photos. Il propose par ailleurs la création de mosaïques d'images automatisées, c'est à dire l'affichage d'une page avec les photos de traitement mises en page.

C'est utile pour une présentation rapide des évolutions au patient, cela évite d'ouvrir plusieurs images et de les redimensionner et de les mettre en parallèle sur l'écran. Dans une technique comme Invisalign cela vous permet l'export direct d'une mosaïque de photos, pour le traitement, par internet, sans avoir à les envoyer une par une.
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